Les recherches cliniques illustrent parfaitement comment le stress peut influencer le cours de la maladie en jouant un rôle « promoteur ». Cependant, ce ne sont pas les facteurs de stress en soi, qui sont en fait le lot de la vie courante, qui favorisent la promotion des maladies, mais bien notre façon d’y répondre et notamment les sentiments d’abandon, d’impuissance, de déséquilibre intérieur qui nous envahissent face à ces épreuves de la vie : C’est ce que le Dr Hans Selye, le père du stress, appelait l’inhibition d’action.

Aujourd’hui, on comprend beaucoup mieux, grâce à cette nouvelle science qu’est la psycho-neuro-immunologie, comment la physiologie du stress peut influencer l’évolution des maladies. Nous savons que nos perceptions des agents stresseurs peuvent déclencher la libération d’hormones qui activent certaines fonctions organiques comme les mécanismes de l’inflammation qui facilitent la progression des tumeurs. Une mauvaise gestion du stress met également en veilleuse la digestion, la réparation des tissus et le système immunitaire.

Le pouvoir de guérison, qui est intrinsèque à chaque individu, réside dans notre manière de vivre et particulièrement dans la façon dont nous percevons ou ressentons notre vie.

Aux Clubs-Santé, les quatre composantes suivantes ont été retenues pour une bonne gestion des facteurs de stress:

  • L’analyse de notre cheminement de vie;
  • La gestion des facteurs de stress chroniques, avant, pendant et après leur apparition;
  • L’intégration dans notre quotidien de soupapes de tension;
  • La révision de notre mode de vie pour atteindre un certain niveau de sérénité.